Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Le Blog Littéraire

  • : Au fil de mes lectures
  • Au fil de mes lectures
  • : Mes notes de lecture...Vous y trouverez des genres divers, le fantastique, le polars, le roman historique, la fantasy, la littérature française et étrangère...
  • Contact

" La liseuse " de Fragonard

La-liseuse-copie-2.jpg

Entrez Votre Recherche

Mes Fées et Gestes

 






 

 

Les Archives

...

Avertissement au lecteur qui se risque en ces lieux !
Bienvenue sur mon blog entièrement dédié à l'une de mes passions, les livres. C’est une façon pour moi de garder une trace de mes lectures mais aussi de les partager avec d’autres passionnés et d’échanger des impressions et avis que je souhaite constructifs. 
Bien sûr, mes avis sont personnels et n'engagent que moi.
Bonne balade chez Laetitia la liseuse.

26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 07:04


Autre événement littéraire du week-end des 12, 13 et 14 juin dernier, le 14ème festival du livre de Nice où l’on attendait pas moins de 300 auteurs. C’est donc aux jardins Albert 1er sous de nombreux chapiteaux que nous nous sommes retrouvés. Une foule d’écrivains, de lecteurs et de poètes cernés par une chaleur étouffante. Heureusement que la Promenade des Anglais n’était pas bien loin avec son air marin mais surtout rafraîchissant - soupir de bien-être -. Mieux vaut éviter les dimanche, chers lecteurs, car vous êtes sûr de louper des écrivains intéressants. Pour preuve, je comptais faire signer Les naufragés de l’île Tromelin par Irène Frain et assister à l'une de ses conférences, je voulais acheter le recueil Déchirures à Sire Cédric après ma très bonne lecture de L’enfant des cimetières et patatra… Ils étaient déjà partis vers d’autres cieux. Mais la déception fut de courte durée. 

               
 
Jean Teulé était bien là. N’ayant toujours pas reçu de BOB, le roman Mangez-le si vous voulez, j’avais apporté Le Montespan et me suis émerveillée de la dédicace de l’auteur. Un roi soleil dans toute sa splendeur. Un peu plus loin se trouvait Marie Nimier entourée de ses livres sauf de celui que je voulais, Sirène. Roman évoquant le mythe des sirènes entre autre. Je reste pantoise devant la file de lecteurs de Douglas Kennedy qu’il faut contourner pour rejoindre Jean-Michel Thibaux qui reviens vers le roman provençal avec L’or du forgeron sorti en juin. De plus, il prépare pour octobre un roman qui mélange les genres. La malédiction de l’Ankou, écrit à 4 mains avec son ami, l’écrivain Jean-Pierre Paumier. A quelques tables se trouve Jean d’Aillon, auteur de policiers historiques connu pour son héros Louis Fronsac. J’avoue mon penchant pour ses romans sur l’antiquité, Attentat à Aquae Sextiae suivi de Le complot des Sarmates. Voilà une info qui raviera certain(e)s d’entre vous. Au printemps 2010, Jean d’Aillon sortira une nouvelle série en poche. Elle se déroulera sous le règne de Philippe Auguste vers 1200 et verra apparaître les héros de Walter Scott et d’Alexandre Dumas. Deux écrivains vraiment adorables dont les écrits n’ont pas fini de garnir mes étagères. Non, pas Scott et Dumas - quoique - mais bien Messires Thibaux et d’Aillon. Petit bonus pour ceux qui se demande à quoi peut bien ressembler La liseuse. Je me cache parmi les photos.

 


 
Cette année, le thème était la mer avec un focus sur le roman policier. A 15h avait lieu un débat passionnant et ma foi assez drôle : "Le polar dans tous ses états" avec un absent - le seul que je connaissais - Patrick Graham qui a écrit le surprenant L’évangile selon Satan. Mais j’ai pu découvrir de nouveaux auteurs dont DOA (Le serpent aux mille coupures), Philip Le Roy (Evana), Paul-François Husson (Peur aveugle), Adrian Mathews (Le chapeau de Victor Noir) et Marco Koskas (Aline pour qu’elle revienne). Ils nous ont fait partagé leur passion pour ce genre de fort belle manière. Et pour finir, j’ai honteusement oublié d’aller saluer Edouard Brasey qui était absent à mon arrivée. Autre inconvénient du dimanche. Ses exemplaires du Traité de vampirologie étaient tous partis comme des petits pains. Et donc plus rien à me mettre sous la dent. Snif ! A l'année prochaine Nice...

Repost 0
23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 07:00

Marseille a enfin accueilli les 12, 13 et 14 juin dernier son premier festival du livre - gratuit s’il vous plaît -, les Bouquinades. Rendez-vous était donné aux lecteurs, auteurs, libraires et éditeurs dans une dizaine de lieux entourant la Canebière tels la Fnac du Centre Bourse, l’Alcazar, la Gare SNCF et plusieurs librairies. Un vrai parcours du combattant quand on sait que chaleur, touristes et grèves CGT avaient investi la capitale du sud. Pour l’occasion, une girage haute de 6 mètres a été construite avec des livres - oui oui - offert par les marseillais. Au programme de ce samedi après-midi : balade littéraire et découvertes en tout genre dans la convivialité. Niveau organisation : on repassera. Cette mission si vous l’acceptez sera d’arriver à trouver vos écrivains préférés aux bons moments et aux bons endroits. Une course contre la montre s’engage. Direction le Centre Bourse et sa Fnac perchée au dernier étage.
 
Arrivés bien avant 15h, une déambulation entre les rayons commencent. Un don de Toni Morrison se retrouve vite au panier. Puis retour aux dédicaces où on s’attendait à plus de monde que ça. Pendant que Franck Thilliez me dédicace La mémoire fantôme, je lui parle de la construction de L’anneau de Moebius qui m’a vraiment impressionnée. Un auteur talentueux et chaleureux à suivre ! Je jette ensuite mon dévoulu sur La promesse des ténèbres qui reprend le personnage du mari disparu d’Annabel O’Donnel que l’on retrouvait dans La trilogie du mal. Très accessible, Maxime Chattam m’informe que l’on retrouvera le profiler Joshua Brolin dans une nouvelle, l’année prochaine. Yes ! 
 
  
 
A sa droite, un auteur de fantasy, Eric Wietzel que je ne connaissais pas mais dont le blog de Bragelonne a parlé moult fois. Pas de livres sur la table. Etrange ! La valise les contenant est retenue sur la Canebière par le flot de manifestants CGT. Ce sera mon dernier achat. Un one-shot, Les dragons de la cité rouge. Puis Jean Teulé est, me dit-on, coincé dans les embouteillages (sacrées grèves !) et n’arrivera pas avant 16h30. Petite pause glacée aux fraises en attendant. Retour à la Fnac. La cible - gigantesque - est en vue mais seulement de dos et nous file entre les doigts. Nous aurait-on menti sur son heure d'arrivée ? Pas grave, il sera à Nice le lendemain. C’est d’ailleurs le prochain billet.
 
 
 
Question technique à destination des lecteurs du blog : Voyez-vous les photos des 3 auteurs bien alignées sur la même ligne ?

Repost 0
20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 09:27


Me voici de retour ! Bon, je n'ai pas vraiment avancé côté lecture. Non pas que ma lecture du moment m'ennuie - bien au contraire - mais quand on reste au boulot plus longtemps que prévu pour arriver à faire le travail de deux personnes, on rentre chez soi lessivé et on s'endort vite le nez dans le bouquin.

Heureusement que le swap est là pour apporter quelques moments de petites joies. Le thème proposé par Praline, Arsène et Ikastor était la mythologie. Il ne m'en fallait pas plus pour craquer. J'ai gâté Le petit mouton et voici le colis que m'a préparée ma bienfaitrice Celsmoon :

Des cadeaux comme s'il en pleuvait ! Un petit mot sur chacun pour m'aiguiller sur la voie de la découverte et me voilà partie tel Perceval à la recherche du Saint Graal. Sauf que ma quête est moins ardue. Elle est là sous mes yeux cachée sous un joli papier cadeaux. 2 cartes représentant 2 êtres fabuleux, la licorne et le sphinx entourant une pochette faite mains à mes initiales. Sympa, non ?

     

Côté lecture, Celsmoon a choisit de me faire découvrir Les grands mythes antiques. Je vais devenir incollable, je sens ! Suivent Les mythes Nordiques et Yvain ou le chevalier au lion. Je me suis toujours demandée ce que venait faire un lion dans les légendes arthuriennes. Je vais bientôt le savoir. Et enfin, un peu de littérature française avec La machine infernale de Jean Cocteau.

Et au milieu de tout ça, un peu de douceur depuis longtemps engloutie. Et cerise sur le gâteau, ma swappeuse a eu la très bonne idée d'agrandir ma collection de pixies avec 2 lutins dont un centaure.
 
 Un sans faute pour Celsmoon. Je m'incline bien bas. Je n'oublie pas les organisatrices. Un grand merci à elles 3 !
 
Les prochains billets seront consacrés à deux évènements littéraires :
 
Les Bouquinades de Marseille et Le festival du livre de Nice.
Deux journées passionnantes.
A très vite !

Repost 0
6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 23:20

Niall Williams (écrivain irlandais) a écrit : "Le temps n'est pas une courbe lisse mais une série de cahots, de bonds et de pauses." Cela pourrait aussi s'appliquer à ce blog. Je suis un peu déçue de devoir casser le rythme de mes publications mais je n'ai plus le temps en ce moment d'écrire des chroniques ni d'alimenter Au fil de mes lectures. Je mets donc le blog en sommeil pour au moins une bonne semaine voire deux. Je poursuis ma lecture du tome II de la saga d'Edouard Brasey, toujours aussi savoureuse.

Je vous reviens dès que possible avec de nouvelles chroniques et deux nouveaux évènements littéraires que j'espère ne pas rater le week-end prochain. La toute 1ère édition des Bouquinades de Marseille (Maxime Chattam et Franck Thilliez entre autre) et le festival du livre de Nice (Jean Teulé, Irène Frain, Edouard Brasey, Sire Cédric, Jean d'Aillon, Jean-Michel Thibaux, Patrick Graham...) et pour finir, une tentation blogosféérique : le swap-ô-mythe. Bref, je vous laisse imaginer la débauche de photos qui va s'en suivre à mon retour. En attendant, comme Ariane et son fil, j'espère que vous retrouverez très bientôt le chemin de Au fil de mes lectures pour lire de nouveaux billets - à moins que vous ne soyez déjà perdu dans les dédales du blog et qu'il soit impossible pour vous d'en sortir !
 
 

Ariadne - John William Waterhouse (1898)

Repost 0
3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 10:49

L'enfant des cimetièresEditions Le Pré aux Clercs - Thriller gothique - Mars 2009 - 427 pages
 
Présentation de l'éditeur :
Lorque sa collègue Aurore l'appelle en pleine nuit pour couvrir avec elle un meurtre atroce, David, photographe de presse, se rend sur les lieux du drame. Un fossoyeur pris d'une folie hallucinatoire vient de tuer sa femme et ses enfants avec un fusil à pompe, avant de se donner la mort. Le lendemain, un adolescent, se croyant poursuivi par des ombres, menace de son arme les patients d'un hôpital et tue Kristel, la compagne de David. Mais qui est à l'origine de cette épidémie meurtrière ? Est-ce un homme ou un démon ? Le journaliste, qui n'a plus rien à perdre, va se lancer à la poursuite de Nathaniel, l'enfant des cimetières, jusqu'aux confins de l'inimaginable...

 
Quelques lignes
 : "Il était une heure et quart du matin, pourtant la nuit était illuminée par les pulsations bleues des gyrophares. David Ormeval gara sa Clio à l’angle de la rue des Arcs et du cimetière Terre-Blanque. Il connaissait peu cette zone : un quartier résidentiel modeste, situé en périphérie de la ville, et qui sentait déjà la campagne. Les villas aux balcons en fer forgés côtoyaient de petits jardins bien entretenus, tout autour du cimetière."

 
Second roman de Sire Cédric, L’enfant des cimetières est un thriller percutant, dans la veine gothique qu’il affectionne tant. Bien que restant fidèle au genre fantastique, l’auteur se permet d’enrichir son récit d’une enquête policière et ce avec succès. De plus, il choisit de mener son intrigue sur quelques jours seulement ce qui confère au roman un rythme d’enfer. Les rebondissements se succèdent et plongent le lecteur au cœur d’une légende urbaine qui dépassent de loin les protagonistes. David Ormeval et l’inspecteur Vauvert vont devoir réviser leurs croyances. Mais l’heure n’est plus aux tergiversations.
 

Les meurtres se multiplient, toujours plus violents. L’enfant des cimetières ne s’embarrase d’aucun interdit. Redoutable dans ses descriptions, Sire Cédric ne fait pas dans la dentelle et réveille ainsi les peurs les plus primitives avec des scènes particulièrement éprouvantes. Le sang n’en finit pas de couler sous sa plume affûtée, résolument évocatrice. Et au milieu de ce déferlement d’horreur, le romantisme affleure sous la forme d’une histoire d’amour que même la mort ne peut altérer. Une histoire à glacer le sang !

Repost 0
30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 08:56

Le soleil et la chaleur se sont enfin installés. L'été arrive à grand pas. Votre PAL crie famine (n'est-ce pas ?). Bref les lectures d'été débarquent. Faisons un petit tour d'horizon sur les parutions du mois. Encore une fois, je ne vous présente qu'un tout petit échantillon des sorties à venir.

Bonne nouvelle ! Les vampires et plus particulièrement le ténébreux Lestat reviennent parmi nous. Plon réedite Le domaine de Blackwood d'Anne Rice qui était devenu affreusement introuvable. 

Et vous, chers lecteurs ? Quelles sont les parutions que vous attendez de pieds fermes ? En cliquant sur les couvertures, vous tomberez sur la fiche du livre (sauf pour les livres 10/18 et folio où je n'ai pas trouvé de liens).

10/18
Redemption Falls - Joseph O’Connor (Roman étranger) 18/06

 

Folio SF
L’ensorceleuse - Elizabeth Hand (Roman étranger) 04/06

 

Editions du Rocher
Adieu au Bugaled Breizh - Yann Queffélec (Docu-fiction) 19/06

 

Le livre de poche 
L’hiver indien - Frédéric Roux (Roman étranger)  /06

Sauvages - Mélanie Wallace (Roman historique)

Les seigneurs du nord - Bernard Cornwell (Roman historique)  

   

Labyrinthes
Par le feu - Viviane Moore (Roman étranger)  04/06

 

Phébus
Poussière - Rosamond Lehmann (Roman étranger) 18/06

 

Plon
Le domaine Blackwood - Anne Rice (Fantastique) 04/06

 

Presses de la Cité
L’or du forgeron - Jean-Michel Thibaux (Roman français) 18/06   

 

Emmanuel Proust
Ontophage - Marc Piskic (BD)  04/06 

 

Soleil Prod.
Merlin - Aleksic (Artbook) 
Repost 0
27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 13:41

La légende de la mort, Tome 2 :Soleil Productions - Collection Soleil Celtic - Volume II - Février 09
 

La collection Celtic poursuit son exploration de l’œuvre d’Anatole Le Braz dans ce second volume de La légende de la mort. Au cours de sa vie, cet écrivain breton a reccueilli de nombreux récits ayant pour sujet l’Ankou, personnification de la mort et figure emblématique du pays. L’album rassemble trois histoires où la morale tient une grande place et révèle l’état d’esprit d’une société d’un autre siècle. La mort ne frappe pas toujours au hasard !
 
Dans Le pendu, Kadô Vraz et Fulupik Ann Dû, amis inséparables, ont la mauvaise idée de tomber amoureux de la même jeune fille. Leur amitié peut-elle y survivre ? La coiffe de la morte amène une bande d’amis bien éméchés aux abords d’un cimetière. L’un deux y voit une fascinante ronde de danseuses et décide de s'en approcher. Grossière erreur ! Enfin, dans La mère morte, une femme meurt en couche. Quelques mois plus tard, le cordonnier Camm Ar Guluch prend Jeanne Luzuron en seconde noce, une femme au tempérament de feu. Les deux tourtereaux en oublient vite le nouveau-né, ce qui n’est pas du goût de tout le monde. Trois vies, trois destins qui vont voir la mort de trop près.
 
Décidemment très inspiré par la Bretagne et ses légendes, Christophe Babonneau la dépeint de façon réaliste et toujours aussi mystérieuse. Bien que le visage des personnages manque certainement d’esthétisme, les décors sont quant à eux très réussis : les côtes bretonnes battues par les vents, les maisons pittoresques faites de pierres ou encore les forêts profondes enveloppées de brume. Les couleurs d’Antoine Quaresma participent également à l’atmosphère sombre de ces récits tragiques.
 
Sans être particulièrement marquant, ce livre II a les atouts nécessaires pour satisfaire les amateurs de légendes bretonnes.
undefined
Repost 0
24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 16:38

Pimprenelle avec qui je partage mon dernier coup de coeur pour le roman Les âmes brûlées d'Andrew Davidson a décidé de me taguer.

Un tag qui tombe à pic car je suis à court de billet. Donc me voilà partie pour vous dévoiler un petit pan de ma vie. J'en profite pour ajouter un tableau d'un de mes peintres chouchous et un dessin de mon cru du temps où je ne lisais que des romans historiques se déroulant dans l'Egypte des pharaons.


[Illustration] The tempest - John William Waterhouse


4 métiers que j'aurais aimé exercé : Artiste-peintre - Attachée de presse - Restauratrice d'oeuvres d'art - Ecrivain.

4 films que je connais par coeur : Autant en emporte le vent - The Crow - Beloved - Fight club.

4 livres préférés : Beloved - Les hauts de Hurlevent - Loin à l'intérieur - Murena

4 émissions ou séries : Envoyé spécial - Highlander - Zone interdite - X files

4 endroits où j'aime passer les vacances : Turin - Antibes - Valensole - Aix en Provence

4 plats que je ne mangerai jamais :
Jamais ? Vade retro le fromage, les escargots, les poivrons. Brrr !

4 plats que j'adore :
La polenta - la pizza d'Italie - Le pot au feu - Le gratin d'épinard.

4 endroits où j'aimerais être en ce moment : Dans un roman historique, un roman fantasy, un roman fantastique et un classique. Quelle drôle d'idée !

4 personnalités actuelles ou du passé que j'aimerais rencontrer :
La reine Hatchepsout, l'auteur Armand Cabasson,  la reine Marie Stuart et le scientifique Hubert Reeves. Une belle brochette non ?



J'ai pitié de vous, pauvres lecteurs ! Point de victimes désignées cette fois-ci. Je vous reviens au plus vite le week-end prochain. De nouveaux billets sont programmés en semaine. Bonne semaine à vous !

Repost 0
20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 13:25

Des choses fragiles : Nouvelles et merveillesEd. Au Diable Vauvert - Nouvelles et merveilles - Avril 2009 - 504 p.
 
Présentation de l'éditeur : Ces histoires merveilleuses et effrayantes confirment le talent de Neil Gaiman, conteur inégalable qui manie la même aisance l'humour et l’horreur, le fantastique et le réalisme, la douceur et la cruauté pour peindre avec délicatesse ces choses fragiles qui, dans leur apparence éphémère, marquent pourtant les esprits, parfois pour toujours. Tantôt délicieuses, tantôt dérangeantes, toujours surprenantes, les nouvelles qui composent Des choses fragiles sont un cadeau, un enchantement littéraire que nous offre l’un des écrivains les plus originaux de son époque. Si ce recueil constitue une entrée idéale pour les lecteurs qui ne connaissanent pas encore l’oeuvre de Gaiman, les fans seront comblés par cette alternance somptueuse de nouvelles courtes, novela ou véritables romans comme Le Monarque de la Vallée, ou l’interview inédite de Neil Gaiman en fin d’ouvrage.
 

"Les histoires, tels les gens et les papillons, les œufs d’oiseaux et les cœurs humains, les rêves, sont aussi des choses fragiles ne se composant de nul matériau plus solide ou plus durable que vingt-six lettres et une poignée de signes de ponctuation. Ou bien de paroles faites de sons et d’idées – abstraites, invisibles, disparues sitôt prononcées –, et saurait-on imaginer plus fragile ? Certaines d’entre elles, pourtant, simples et minuscules, mettant en scène des personnages qui partent à l’aventure ou qui accomplissent des merveilles, des miracles et des monstres, ont survécu à tous ceux qui les ont racontées. Certaines ont même survécu aux pays dans lesquels elles ont été créées." Neil Gaiman. Traduit de l'anglais par Michel Pagel.
 

Des choses fragiles, sous-titré Nouvelles et Merveilles, est un imposant recueil alliant nouvelles et poèmes. Après un premier recueil plutôt réussi, Miroirs et fumées, Neil Gaiman rassemble ici pas moins d’une trentaine de textes déjà édités dans diverses publications. Avant de plonger le lecteur dans un monde partagé entre rêve et réalité, malice et terreur, l’auteur explique dans une généreuse introduction la naissance de chaque texte. Moins fugaces qu’il n’y paraît, ces choses fragiles laissent de leurs empreintes des stigmates solidement ancrés dans l’esprit des héros. A jamais. Malgré une écriture imagée et intense, la cohésion entre les nouvelles n’est pas au rendez-vous tout comme le dénouement, souvent décevant. Pas de fil rouge, pas de thématique définie.
 
D
e qualité et de longueurs diverses et variées, des petites pépites se démarquent tout de même comme le premier texte à ouvrir le bal : Une étude en vert. Une savante union entre l’univers de Sherlock Holmes et celui de H.P. Lovecraft. Dédié à l’écrivain Ray Bradbury, La présidence d’octobre réunit les douze mois de l’année autour d’un bon feu de camp. Vient le tour d’Octobre de conter une histoire des plus mélancoliques. Quand la réalité devient fiction dans Les épouses interdites des esclaves sans visages dans le manoir secret de la nuit du désir. Un sacré retournement de situation dans ce roman gothique. Dans Les autres,  c’est un cycle infernal qui se poursuit où la douleur ne semble avoir aucune fin. Nourrir et manger est un petit bijou de cruauté et d’apparences trompeuses habilement construit. Un peu de fantaisie urbaine avec La vérité sur le cas du départ de Mlle Finch où quand les sous-sol de nos villes abritent des créatures improbables. Dernière nouvelle - devrais-je dire novella - avec Le monarque de la vallée. Ombre, héro de American Gods, est de retour dans ce récit qui explore quelques mythes célèbres. Et pour clôre ce recueil à la sublime couverture, les éditions Au Diable Vauvert proposent une interview inédite de Neil Gaiman.

 
undefined

Repost 0
17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 05:54

Restons encore un peu, si vous le voulez bien chers lecteurs, dans l’univers de l’imaginaire avec deux revues que je trouve de très bonne facture. La première, Khimaira Magazine, a abandonné sa version papiers il y a peu pour s’offrir un format 100% web. Difficile à trouver, j’ai pu tout de même me procurer les deux derniers numéros consacrés à la fantasy urbaine et aux loups-garous. On attendait la renaissance du site avec impatience, voilà qui est fait ! Spécialisé dans les genres que sont la fantasy, le fantastique et la science-fiction, vous trouverez encore et toujours plus de dossiers thématiques - Les elfes sont à l’honneur -, plus d’interviews - l’elficologue Edouard Brasey -, des chroniques et actus quotidiennes - Livres, musique et cinéma -, des articles et bien d’autres… Hé Pssst ! Par ici.



Autre revue semestrielle - entièrement féerique - que je savoure en ce moment et qui mérite d’être largement connue, c’est bien Fées Divers. Sa ligne éditoriale est particulièrement attrayante, élégante et exigeante. Voyez plutôt ! "Revue consacrée à la promotion et à l’étude du folklore (principalement féerique), et du conte classique et contemporain où l’on défend une féerie retrouvée ; enchanteresse, tentatrice, subversive… Et surtout multiforme." Bref, à 10.000 lieux de l’image doucereuse que l’on se fait habituellement.
 
Dans le 1er numéro Sombre Féerie, il est parfois dangereux de s’aventurer sur les chemins de Féerie. Le second numéro Féerie Urbaine, nous emmène dans les ruelles sombres de nos villes où se cache un peuple fabuleux. Et le dernier né Nourriture et boisson, est consacré aux mets les plus savoureux de Féerie. Je vous laisse cliquer sur les sublimes couvertures pour découvrir le sommaire. La toile n’a donc pas fini de titiller notre imaginaire pour notre plus grand plaisir. Je sens que je vais encore craquer avec le dernier numéro. Les papilles y sont misent à contribution. Bonne balade à vous !


Repost 0

Ma Lecture du moment . . .


"Le Trône de Fer"
George R.R. Martin

 

DarkFantasy
J'ai lu - Intégrale II

Avis à la population...


        
  Wikio - Top des blogs - Litterature    

Mes Notes de lecture...

  Coup de coeur 

 
Chef d'oeuvre
 Excellent
 Bon (mais...)
 Passable
 A éviter

Mes Coups de coeur 2009

Les Chants de la Walkyrie 


Orgueil et préjugés : Edition spéciale
 
Les âmes brûlées