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Le Blog Littéraire

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" La liseuse " de Fragonard

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Avertissement au lecteur qui se risque en ces lieux !
Bienvenue sur mon blog entièrement dédié à l'une de mes passions, les livres. C’est une façon pour moi de garder une trace de mes lectures mais aussi de les partager avec d’autres passionnés et d’échanger des impressions et avis que je souhaite constructifs. 
Bien sûr, mes avis sont personnels et n'engagent que moi.
Bonne balade chez Laetitia la liseuse.

14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 15:44

Pourquoi parler de ce livre quand je parle le plus souvent de romans sur ce blog ? Parce que j’ai été diagnostiquée cette année TDAH (Troubles Déficitaires de l'attention avec ou sans Hyperactivité) par un neurologue. J’ai pu enfin mettre un mot sur ce qui me poursuit depuis l’enfance, que je ne comprenais pas jusque là et qui était synonyme de souffrance et de culpabilité. C’est aussi l’occasion de faire découvrir ce trouble neurologique mal connu en France. Si je vous dis hyperactivité, cela vous parle-t-il ? mais ce n’est qu’un des symptômes parmi lesquels : difficulté d’attention et de concentration, impulsivité, instabilité. A l’âge adulte et bien que l’agitation disparaisse le plus souvent à l’adolescence, le syndrome évolue, les différents symptômes persistent à des degrés variables si bien que les domaines académiques, professionnels, relationnels et personnels en sont plus ou moins affectés. Pour + d'infos : http://www.tdah-france.fr/


Editions Dunod - 2ème édition - 304 pages - 2009
 

Présentation de l'éditeur : L'hyperactivité chez les adultes ne se réduit pas à une agitation et une impulsivité excessives. Elle est tout autant une attention irrégulière, une organisation quotidienne défaillante, et une humeur mobile. Ces attributs universellement répandus se regroupent en un syndrome contraigant chez certains et envahissant leur vie. Les distraits et les estourdis en constituaient une incarnation au XVIIe siècle, de même que les instables au siècle dernier. Les difficultés et la souffrance auxquelles les hyperactifs sont confrontés dans l'enfance peuvent se prolonger à l'âge adulte, et s'accompagner d'autres pathologies comme l'abus de psychotropes, l'anxiété, la dépression et les troubles de la personnalité. Mais certains surmontent leurs problèmes, s'accommodent de leurs symptômes, et savent tirer avantage de leur curiosité, de leur inventivité, et de leur crainte de l'ennui.
 
François Bange et Marie-Christine Mouren ont été parmi les premiers en France à attirer l'attention sur le devenir de l'hyperactivité à l'âge adulte. Ils proposent ici un état complet des connaissances actuelles sur cette pathologie (au plan clinique, diagnostique et étiologique) et font la revue des traitements proposés. Cet ouvrage, enrichi de nombreux exemples extraits de la littérature, de l'histoire et de la clinique, s'adresse aux médecins, aux psychologues, aux professionnels de la santé mentale, mais aussi à tous ceux en contact avec les hyperactifs de tous âges, afin d'aider ces derniers à mener une vie d'adulte épanouie, et chacun à mieux les comprendre.

 
Sommaire : Introduction. Définition de l'hyperactivité chez l'adulte. Retentissement de l'hyperactivité chez l'adulte. Diagnostic différentiel et co-morbidité. Ethiopathogénie de l'hyperactivité. Evaluation psychologique et neuropsychologique. Traitement de l'hyperactivité chez l'adulte. Bibliographie. Index.
 

Cet ouvrage contient une partie qui intéressera le LCA qui sommeille en vous avec un 1er chapitre consacré aux étourdis et distraits  dans la littérature du Grand Siècle. Au temps de Molière : Selon le dictionnaire universel de Furetière (1690), un « estourdi » est un homme « imprudent, inconsidéré qui fait les choses avec précipitation, et sans en considérer  les suites ». Trois œuvres de la littérature française de cette époque mettent en scène ce personnage qui préfigure l’hyperactif moderne, du moins celui chez qui dominent les difficultés attentionnelles : "L’Étourdi" de Molière, "Le Distrait" de Regnard et un ouvrage de moraliste, "Les Caractères" de La Bruyère.
 
Ce chapitre est assez drôle car il est agrémenté d’extraits de gaffes et autres saynettes bouffones dont une que voici qui illustre bien les difficultés attentionnelles lors d’une conversation (celle de Ménalque dans Les Caractères de La Bruyère) : « Enfin il n’est ni présent ni attentif dans une compagnie à ce qui fait le sujet de la conversation. Il pense et il parle tout à la fois ; mais la chose dont il parle est rarement celle à laquelle il pense : aussi ne parle-t-il guère conséquemment et avec suite : où il dit non, souvent il faut dire oui et où il dit oui, croyez qu’il veut dire non ; il a, en vous répondant si juste, les yeux ouverts, mais il ne s’en sert point : il ne regarde ni vous ni personne, ni rien au monde. Tout ce que vous pouvez tirer de lui, et encore dans le temps qu’il est le plus appliqué, ce sont ces mots : Oui vraiment ; C’est vrai ; Bon ! Tout de bon ? Oui-da ! Je pense que oui ; Ah ! ciel ! et quelques autres monosyllabes qui ne sont pas même placées à propos. »

Alors d’où vient ce syndrome si perturbant pour la personne touchée et son entourage ? Plusieurs théories existent. Les déficits cognitifs observés dans l’hyperactivité (inattention, contrôle de l’inhibition) résulteraient d’une insuffisance dopaminergique dans le cortex préfrontal, alors que l’agitation et l’impulsivité découleraient d’un excès dopaminergique dans le striatum. Le second pourrait d’ailleurs être favorisé par la première, le striatum n’étant pas assez inhibé par le cortex préfrontal. Toutes les observations accumulées suggèrent un dysfonctionnement des voies dopaminergiques fronto-striatales, dans l’hyperactivité.
 

Voici des exemples parmi tant d’autres qui révèlent les hyperactifs : « - L’impulsivité et la distractibilité favorisent chez eux la multiplication des initiatives. Ce n’est en rien une attitude délibérée. Ils ont conscience de leur versatilité qu’ils se reprochent, ainsi que de leur incapacité à aller au bout des choses - Terminer est un autre défi pour les hyperactifs. Ils entament beaucoup, dans la vie domestique, professionnelle, sentimentale, familiale, les loisirs… Mais ils changent d’activité sur un coup de tête, sans avoir terminé celle en cours. Ils se dispersent, commencent une tâche puis passent à une autre moins importante, renoncent à un projet pour un autre qui a l’attrait du neuf - La vie sociale est source de soucis pour ces adultes. Pour les affronter, certaines stratégies s’avèrent efficaces ; par exemple, répondre aux banalités de la conversation par des formules convenues qui ne demandent aucune présence d’esprit ; se taire et sourire en toutes circonstances, ce qui vaut l’aimable réputation d’une bonne sociabilité malgré le manque de conversation, ou celle moins flatteuse d’être un peu cruche.
 

Et pour finir sur une note plus joyeuse, Kraepelin remarque dans sa description des adultes instables à la fin du XIXe siècle, qu’ils présentent souvent « vivacité de l’imagination et talent artistique ». Un dernier point qui a de quoi mieux faire passer la pilule et accepter cette différence qui disons-le honnêtement et souvent synonyme de mépris dans le regard de l’autre. J’en ai souvent fait l’expérience et quand on dit de vous que vous êtes bizarre, à l’ouest… On apprend vite à se forger une jolie carapace. D’où l’intérêt de dépister très tôt ce trouble chez l’enfant ne serait-ce que pour lui faciliter sa scolarité. Bien que cet ouvrage s’adresse avant tout aux professionnels de la santé, il n’en demeure pas moins un excellent support pour mieux comprendre et définir le TDAH.

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17 août 2008 7 17 /08 /août /2008 14:06

Hachette collections – Avril 2008 – 192 pages

 

Présentation par l'éditeur : La généalogie consiste à partir sur les traces de sa famille à travers les siècles. C'est une quête palpitante que de démêler et faire revivre les destins de ses ancêtres en remontant le temps et les époques. C'est une quête plus aisée qu'on ne le croit bien souvent. Il faut connaître quelques règles de base, quelques astuces, et faire preuve aussi de ténacité.

Commencer ses recherches dans l'état civil, remonter d'acte en acte au fil du temps, savoir où précisément trouver des documents, pouvoir les déchiffrer ensuite. Tout est dit ici, dans ce guide pratique de généalogie. Et parce que chaque histoire familiale est unique, cet ouvrage s'arrête de façon détaillée sur des cas plus particuliers comme l'adoption, les cas de recherches dans les familles juives ou protestantes par exemple.  Vous aurez toutes les dés en main pour réaliser facilement l'arbre généalogique de votre famille.


Mon avis
 : Généalogie facile est un bel ouvrage accompagné d’une couverture souple et de nombreuses photos et illustrations. Le lecteur remonte le temps en découvrant les bases de la généalogie comme "débuter ses recherches dans l’état civil" Savez-vous que les états civils de moins de 100 ans ne sont pas consultables librement, une précaution prise par le législateur pour protéger la vie privée. A la suite, on nous explique les actes de naissance, baptême, mariage, décès… De précieux conseils y sont consignés pour "rebondir d’acte en acte". La seconde partie est consacrée à la paléographie, l’étude de l’ancienne écriture manuscrite. C’est un dossier très intéressant qui évoque son histoire, ses instruments, ses langues, ses abréviations…

La toute dernière partie se nomme «Ce qu’il faut savoir». Un flot d’informations assez thématique puisque l’on retrouve - entre autre - deux chapitres assez conséquents sur les familles juives et les enfants abandonnées. Le livre se termine par un dossier sur la noblesse et comme le disait « La Bruyère, nous descendons tous d’un roi et d’un pendu ». On peut tout de même regretter l'absence d'une section sur le vocabulaire du généalogiste et les abréviations qu’il utilise lors de ses recherches. Exemple : le signe ° indique une naissance, X un mariage, + un décès (Je tiens cette source de ma mère qui est la généalogiste attitrée de la famille). A savoir que cette ouvrage est une édition partielle de l’encyclopédie « Généalogie facile : Retrouvez l’histoire de vos ancêtres ».


Ma note :


Il y a un véritable engouement actuel pour la généalogie ! Et vous, la généalogie est un loisir que vous pratiquez ? Oui ? Arrivez-vous bien à remonter les générations ou avez-vous des difficultés ? Non ? Mais vous comptez vous y mettre un jour quand le temps le permettra  ou ça ne vous intéresse pas du tout ?

Merci à Babelio et aux éditions Hachette pour cette lecture !

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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 11:27
Les sept filles d'Eve

Ed. Albin Michel et Ed. Le Livre de Poche - 2001 - 368 p.

Présentation de l’éditeur
 : La génétique sur la piste de nos ancêtres. Histoire d'une stupéfiante découverte scientifique. Bryan Sykes, scientifique mondialement connu pour ses recherches sur l'ADN et professeur de génétique à l'Université d'Oxford, nous fait partager, avec clarté et humour, une extraordinaire découverte.  Déjà célèbre pour son identification de l'Homme des Glaces et des Romanov, il nous révèle ici que nous descendons tous de sept femmes de la Préhistoire.

Voulez-vous savoir qui est votre lointaine ancêtre : Héléna, la Pyrénéenne ; Yasmine, la Syrienne ; Katrine, la Vénitienne ; Tara, la Toscane d'Europe du Nord ; Ursula, la nomade ; Velda, l'Espagnole de Finlande ; ou bien Xénia, la Caucasienne ?

Cet ouvrage, qui repose sur des recherches scientifiques du plus haut niveau, nous montre comment le patrimoine génétique de chacun d'entre nous s'est transmis au cours des âges, sans altération majeure, par la lignée maternelle. Au-delà de ce jeu de piste fascinant et de cette invitation à retrouver la trace de nos origines, Les sept filles d'Ève révolutionne de façon radicale l'histoire des migrations humaines et notre conception de la Préhistoire, ouvrant ainsi des perspectives immenses à la science de demain.

Mon avis
 : Voilà un ouvrage scientifique qui se trouve être accessible au commun des mortels tant dans le fond que dans la forme. Une écriture simple, un vocabulaire toujours expliqué. C’est au travers des dernières découvertes génétiques que vont prendre forme les sept filles d’Eve appartenant toutes à la lignée de l’Homo Sapiens et arrivées en Europe entre 45.000 ans et 8.000 ans. Entre fiction et science, nous marchons sur les traces de nos ancêtres maternels qui nous ont transmis l’ADN mitochondrial (outre l’ADN nucléaire). Grâce à ce don précieux, les scientifiques peuvent enfin suivrent les migrations humaines, remonter le cours de  notre histoire et comprendre son évolution. L’auteur a donc par ses recherches - analyse de milliers d'échantillons sanguins de l’Europe - établi une théorie selon laquelle, nous, les européens descendons de sept souches d’ADN de l’époque préhistorique.

C’est en extrayant et en étudiant l’ADN de l’homme des glaces, le célèbre Ötzi que Brian Sykes va découvrir des correspondances de séquences ADN avec des personnes contemporaines dont une irlandaise, descendante d’Ötzi. Le professeur d’Oxford a affectueusement baptisé ses 7 Eves avec un prénom commençant par la lettre du classement génétique des 7 groupes (Ursula, Xénia, Helena, Velda, Tara, Katrine et Jasmine). De là, le lecteur part pour un incroyable voyage à la quête de nos origines ou sera expliqué l’ADN et ses groupes sanguins, ses fonctions. Parallèlement, Brian Sykes va évoquer la vie des scientifiques, des chercheurs via des anecdotes abondantes et drôles.
Un ouvrage de vulgarisation à mettre entre toutes les mains. Humour british et érudition éclairée sont au menu.

Ma note
 :
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3 novembre 2007 6 03 /11 /novembre /2007 14:05

Challenge ABC 2007 - Lettre O

 

Physique de la métaphysique - Le livre de poche - 320 pages

Présentation de l'éditeur :
 « Les trois monothéismes, animés par une même pulsion de mort généalogique, partagent une série de mépris identiques : haine de la raison et de l'intelligence ; haine de la liberté ; haine de tous les livres au nom d'un seul ; haine de la vie ; haine de la sexualité, des femmes et du plaisir ; haine du féminin ; haine des corps, des désirs, des pulsions. En lieu et place et de tout cela, judaïsme, christianisme et islam défendent : la foi et la croyance, l'obéissance et la soumission, le goût de la mort et la passion de l'au-delà, l'ange asexué et la chasteté, la virginité et la fidélité monogamique, l'épouse et la mère, l'âme e l'esprit. Autant dire la vie crucifiée et le néant célébré… » M.O.

En philosophie, il y eut jadis une époque « Mort de Dieu ». La nôtre, ajoute Michel Onfray, serait plutôt celle de son retour. D'où l'urgence, selon lui, d'un athéisme argumenté, construit, solide et militant.

Quelques extraits du livre :

- "Je ne méprise pas les croyants, je ne les trouve ni ridicules ni pitoyables, mais je désespère qu'ils préfèrent les fictions apaisantes des enfants aux certitudes cruelles des adultes."

- "Depuis Paul de Tarse qui justifie le glaive et l'épée pour imposer la secte confidentielle comme une religion contaminant l'Empire, certes, mais aussi toute la planète, jusqu'à la justification de la dissuasion nucléaire par le Vatican du XXe siècle, la ligne persiste. Tu ne tueras point... sauf de temps en temps - quand l'Eglise te le dira."

- "Des millions de morts, des millions de morts sur tous les continents, pendant des siècles, au nom de Dieu, la bible dans une main, le glaive dans l'autre : l'Inquisition, la torture, la question ; les croisades, les massacres, les pillages, les viols, les pendaisons, les exterminations, les bûchers ; la traite des noirs, l'humiliation, l'exploitation, le servage, le commerce des hommes, des femmes et des enfants; les génocides, les ethnocides des conquistadores très chrétiens, certes, mais aussi, récemment, du clergé rwandais aux côtés des exterminateurs hutus; le compagnonnage de route avec tous les fascismes du XXième siècle, Mussolini, Pétain, Hitler, Pinochet, Salazar, les colonels de la Grèce, les dictateurs d'Amérique du Sud ; etc... Des millions de morts pour l'amour du prochain."

Mon avis
 : Michel Onfray qui a vendu plus de 150 000 exemplaires de cet ouvrage nous livre un essai digne d’un pamphlet des plus militant et s’attelle à démystifier, déconstruire les trois monothéismes que sont le christianisme, l’islam et le judaïsme. Ce qui me laisse perplexe sur le titre « traité d’athéologie » et son sujet. Nous sommes bien loin de l’exposé sur l’athéisme, son analyse rigoureuse malgré une définition claire de l’athéisme avec référence à l’appui - il m’a bien eu ! Son traité aurait du se nommer « traité des religions monothéistes » - Bien sûr, les athées n’en seront que réconfortés dans leur position mais qu’en est-il des croyants ? ne verront-il pas là un procès en bonne et due forme contre leur croyance ?

Pour finir, je reste sur ma faim en tant qu’athée. Je trouvais pourtant cette idée de traité originale et bienvenue en ces temps de modernité. Tout ce qui touche à la religion n’est décidément pas pour moi. Cela m’exaspère et m’ennuie profondément. Je conseille tout de même cet ouvrage car il ne fait que dénoncer des vérités et les exemples sont nombreux pour nous rappeler à quel point la religion est néfaste pour notre libre arbitre. Enfin, je tire mon chapeau à cet auteur qui a eu le courage d’écrire sur l’athéisme, thème qui est trop peu abordé de nos jours.

Ma note : 2-et-demi.gif

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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 19:09

Celle qui ne parle pas

 

 

Présentation de l'éditeur : Le médecin me dit que je suis une enfant. J’ai le corps d’une fillette. Ce n’est pas grave, ça se répare un corps. Il y a un an je ne pesais pas grand-chose, on aurait pu me glisser dans une mallette ou m’accrocher à un cintre. Me souffler comme une allumette ou me froisser dans du papier de soie. Ma peau était une vieille fripe. Je l’enfilais à l’envers et je marchais de travers. J’ai grossi comme j’ai pu. C. R.

"Remarquable premier roman. Texte sec et dur d’apprentissage."
Michel Crépu, Revue des deux mondes.

"Sincère avec brutalité, réservé autant qu’impudique, singulièrement aigu avec des grâces de coquelicot. Et bouleversant."
Michel Abescat,
Télérama.

Mon avis : Je ne suis pas une habituée de ce type de récit mais je dois dire que le titre et la couverture du livre m’ont vraiment intrigué sur la table des sorties du mois, de ma librairie. Puis je me suis décidée en lisant le 4° de couverture pour pouvoir percer ce mystère (qui se cache derrière ce titre ?). En un peu moins de 100 pages,  le lecteur suit les pensées d’une jeune trentenaire qui traîne depuis son adolescence un profond malaise. La narratrice retrace, à la manière d’un journal intime, son enfance puis le mal-être qui suit ses première règles jusqu’à sa vie d’adulte. Autour d’elle, évoluent une mère peu encline aux gestes tendres, une sœur trop admirée, une grand-mère qui pique et enfin une amie. Aucune d’elle ne lui a appris la féminité ni à grandir tout simplement. Celle qui ne parle pas se livre avec force, nous fait part de ses doutes, de ses tourments et de son envie de maturité.

L’écriture est simple, agréable et va droit au but. C’est aussi le premier roman de l’auteur. Un livre tourné vers la psychologie et l’absence de communication entre individus. Une lecture plaisante mais pas mémorable.

Ma note :

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"Le Trône de Fer"
George R.R. Martin

 

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Orgueil et préjugés : Edition spéciale
 
Les âmes brûlées